* Les présentations de la 4ème journée régionale de la FémasIF 2017

  • 10 mars 2017

La FémasIF vous propose ci-dessous les différentes interventions que vous avez pu voir et écouter lors de notre journée régionale du 25 février dernier.

Les supports des ateliers sont  téléchargeables ci-dessous:

Présentation plénière: J Mousques_G. chevillard

Atelier 1: le montage du projet 

Ateliers 3: les CPTS Vers une organisation territoriale des soins primaires -Paris 13

Atelier 4: Système d’Information 

Présentation plénière  Didier Ménard

Atelier 5 Présentation MSP Les Allees PCSP

Atelier 6 Présentation protocole ASALEE MSP de Morangis

Atelier 6 Journée FEMASIF 2017 Psychologue Pole de santé GO

Atelier 8 Les inégalités sociales de santé, G. Ibanez

* Edito de février 2017

  • 10 mars 2017

Le règlement arbitral et après ?
 

Malgré l’heure un peu tardive, le Conseil d’Administration de la FEMASIF n’oublie pas de souhaiter à chacune et chacun d’entre vous, à chaque équipe, ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année dont les incertitudes constituent autant d’incitations à l’action collective et solidaire.
Réglementairement, l’ouverture des négociations devrait intervenir avant fin février 2017 afin de redéfinir un nouvel accord concernant les nouveaux modes de rémunération aux « équipes de soins primaires » tels qu’ils ont été initialement définis dans le règlement arbitral du 23 février 2015 portant sur les « Structures pluri-professionnelles de proximité ».
La FEMASIF a transmis à nos responsables de la fédération nationale les améliorations qu’elle estimait nécessaires à partir des retours des équipes de terrain qui ont sollicité cette rémunération. Ces demandes d’amélioration sont, pour la majorité, concordantes avec celles que les autres régions ont indiqué et seront donc défendues au niveau national par la FNMPS.
Nous restons donc confiants sur la pérennisation de cet axe essentiel de financement et la simplification administrative des dossiers et des procédures.
Essentiel, car le financement des structures pluriprofessionnelles de soins primaires, malgré son caractère encore quantitativement marginal comparé à la masse des recettes générées annuellement par les professionnels via leurs activités individuelles de soin, est une « marge » cependant nécessaire à la conduite et au maintien du changement qui s’opère dans notre système de soins ambulatoires.
Et comme souvent, c’est à la marge que naissent et s’opèrent les (r)évolutions dans les systèmes. Lorsqu’elles finissent par en atteindre le cœur et en modifier la nature et le fonctionnement.

                                                

   Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Edito de Novembre

  • 30 novembre 2016

Fédérer les Acteurs des Soins Premiers

Soins extra-hospitaliers, soins ambulatoires, soins de proximité, soins de premiers recours, soins de première ligne, soins primaires, …
Autant de dénominations qui probablement se substituent ou se recoupent dans l’esprit des acteurs qui les utilisent. Mais ce foisonnement terminologique (et aussi sémantique) exprime probablement la difficulté d’appréhension de la notion de « soins primaires » dans le contexte français. Le concept de «soins primaires de santé» (primary health care) est promu activement par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis sa déclaration fondatrice dite de Alma-Ata en 1978 en faveur du développement des «soins primaires de santé». Il fait l’objet de réflexions, d’analyses régulières et conditionne les politiques de santé dans de nombreux pays, notamment en Europe. Il mérite, toutefois, d’être interrogé à la lumière de la situation française. Il s’inscrit, en effet, dans une conception systémique des structures et moyens sanitaires présents sur un territoire donné comme un ensemble cohérent et coordonné, avec la distinction explicite de deux fonctions essentielles et complémentaires: une fonction de «soins premiers» (primary care) et une fonction de «soins seconds» (secondary care). Dans une approche «soins premiers» l’organisation des acteurs est centrée autour de la «santé» et non de la «maladie», ce qui implique une démarche, globale et fondamentalement préventive, développée auprès des populations dans la globalité de leurs besoins sanitaires.

Très prochainement sera annoncée la création d’une Fédération des Soins Primaires. Se retrouveront au sein de ce nouveau collectif des associations et des organisations professionnelles partageant le même souci de mieux répondre aux besoins de santé des populations. Ils s’allieront pour promouvoir l’exercice pluri professionnel, clé de voûte de cette démarche fédérative. Cela sera – nous l’espérons – la poursuite logique d’une transformation de l’organisation de notre système de soins vers un système de santé plus cohérent. Car dans le monde de la santé, les changements politiques et institutionnels, pour réussir vraiment, doivent s’articuler avec les changements professionnels et, vice-versa …

La réorganisation pluri professionnelle de l’offre sanitaire dans le secteur ambulatoire constitue assurément l’avenir. Mais cet avenir ne sera pas simple à construire ! Car il s’agit d’abandonner tout ce qui nous conduit au repli sur soi, à la méfiance de l’autre, à la concurrence stérile. Cette Fédération des Soins Primaires devrait donc rapidement ouvrir plusieurs chantiers. Le plus difficile d’entre eux sera sans doute de changer les cultures et mentalités professionnelles, afin que cette mutation des Soins Premiers devienne vraiment une réalité dans notre pays, durable et bénéfique pour tous.

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Edito de septembre 2016

  • 25 octobre 2016

Que représentent aujourd’hui les MSP ?

Nous sommes rentrés dans une période particulière de la vie publique et politique française : les campagnes électorales pour l’accession à la présidence de la République.

Le monde de la santé s’interroge sur la place qu’occuperont les politiques de santé proposées par chacun des candidats. Il est à craindre, qu’une fois de plus, cette thématique soit probablement secondaire, voire marginale …

Une question nous concerne particulièrement : quelle place occuperont les MSP dans toutes les promesses électorales ? Il est fort à parier que tous en parlerons à l’occasion, chacun donnant sa propre perception. Nous savons que cette question est transversale, ce qui apparaît « naturel » pour les tenants d’une approche pluri-professionnelle en soins primaires. Pour certains les MSP seront perçues comme le pivot d’une nouvelle organisation territoriale de l’offre ambulatoire de santé. Pour d’autres les MSP pourront être le lieu de transformation de l’exercice libéral. Pour d’autres encore une solution à l’avancée de la « désertification médicale »…

Et pour nous ?

Les MSP représentent une nouvelle modalité d’organisation de l’offre ambulatoire de soins pour mieux répondre aux besoins de santé de la population : c’est déjà en soi tout un programme !

A la FémasIF, nous poursuivrons ensemble nos activités de « recherche-action » et de soutien aux équipes. Nous continuerons à innover et à donner à voir, à ceux qui le veulent bien, ces transformations en cours – à la fois locales et globales – de notre système de santé. Et celles-ci méritent assurément l’attention et le soutien de nos décideurs politiques, et ce au plus haut niveau.

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Edito de juillet 2016

  • 25 octobre 2016

 Comment expliciter l’engagement de chacun dans l’équipe de soins
ou
Ecrire son projet de MSP

On peut lire ou entendre ici et là, surtout chez les « MSP sceptiques » que la création d’une MSP est très, trop compliquée, du fait de la « charge administrative ». Que faut-il comprendre par « charge administrative » ? Le dossier de présentation du projet de la MSP ? Celui-ci obéit à un cahier des charges public et, tout compte fait, permet d’expliciter les motifs et les souhaits des professionnels qui s’engagent ensemble dans la création d’une MSP.  C’est une étape nécessaire pour clarifier et valider par écrit l’engagement de chacun des professionnels de l’équipe en constitution. Car toute création de structure collective nécessite un contrat. Une fois ce projet écrit, il faut créer une SISA (Société Interprofessionnelle de Soins Ambulatoires) et renseigner un dossier pour bénéficier de nouveaux modes de rémunération (NMR). Certes, cela va occuper quelques heures. Mais ce temps dédié n’est pas supérieur à celui de la création d’une SCM (Société Civile de Moyens) ou d’une SEL (Société d’Exercice Libéral) qui, pourtant, ne suscitent pas autant de récriminations de la part des « MSP sceptiques ».
Bien sûr, on peut toujours faire mieux, et la FFMPS et la FEMASIF travaillent à simplifier tous ces dossiers administratifs.  Des progrès ont déjà été obtenus. Il est toujours désagréable de rencontrer dans une administration une psychorigidité qui vient compliquer l’écriture d’un dossier administratif, mais c’est alors le dialogue, parfois tonique,  qui permet de dépasser l’obstacle. Mais pas le rejet d’une démarche de constitution d’une MSP.

Prétendre que la contrainte administrative empêche la création d’une MSP est abusif et cache en réalité une autre peur : celle du passage de l’exercice solitaire à l’exercice collectif pluriprofessionnel. Cette peur est compréhensible, mais pourquoi se cacher derrière la « contrainte administrative » ? Affrontons la réalité, conjurons nos peurs, apprenons à travailler réellement ensemble. Les facilitations mises en place par la FEMASIF sont là pour aider à dépasser ces appréhensions. Il serait dommage qu’une « phobie administrative » empêche ceux qui le souhaitent réellement de monter dans le train de la modernisation de l’exercice libéral ambulatoire qui en a bien besoin.

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Edito de mai 2016

  • 7 juin 2016

 Un vrai partenariat signifie un respect réciproque.

Le développement des MSP ne peut pas se faire sans un soutien institutionnel dans le cadre d’une transformation de l’organisation du système de l’offre de santé. Les équipes des MSP relèvent le défi d’adapter les pratiques pluri professionnelles aux besoins de santé de la population. Pour cela elles osent innover dans de nombreux domaines à la fois, elles produisent des nouvelles manières de soigner, et elles portent la révolution culturelle de passer du soin de la personne à la santé de la population. Que de changements en peu de temps ! L’actuel partenariat avec l’Assurance Maladie ne peut réussir que s’il se décline dans l’ensemble de l’institution, de sa direction nationale aux CPAM sur les territoires. Ce partenariat implique un respect réciproque.
Les CPAM avaient tout le temps et les moyens pour respecter leurs engagements dans le versement des subventions liées au règlement arbitral. L’excuse du 1er Mai pour expliquer le retard au versement des fonds est pitoyable, surtout quand on connaît toutes les conséquences qu’implique ce retard pour les équipes de soins primaires notamment pour le versement des salaires des personnes engagées dans l’action de soigner les populations.  Les équipes font des efforts importants pour satisfaire un cahier des charges du Règlement Arbitral par trop rigide et trop en décalage avec la réalité de la vie professionnelle. Il est irresponsable pour l’action commune que le premier grand rendez-vous entre le mouvement des MSP et des Centres de Santé avec les CPAM soit un rendez-vous manqué. Il faut se ressaisir, il faut anticiper les versements pour être à l’heure des échéances. Tout retard est trop pénalisant pour les équipes qui, elles, font l’effort d’être au rendez-vous des calendriers administratifs des dépôts de dossier. Les difficultés de part et d’autre sont déjà importantes; ne les aggravons pas par l’irresponsabilité et l’incompétence.

 

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Les interventions et présentations de notre journée régionale FémasIF 2016

  • 15 avril 2016

La FémasIF vous propose ci-dessous les différentes interventions que vous avez pu voir et écouter lors de notre journée régionale du 06 février dernier.

Les supports des ateliers sont également téléchargeables sur notre site.

*Edito de Mars 2016

  • 29 mars 2016

En avant, marche !

Indéniablement, il y a de plus en plus de Maisons de santé qui s’inaugurent. Les rencontres de la Fédération Française des Maisons de Santé à Nancy des 11 et 12 mars 2016 témoignent de ce dynamisme et surtout de la force du mouvement, puisque les rencontres de Lorraine, ont été la vitrine du travail des MSP avec la jeunesse des participants, la pluri-professionnalité, et l’intérêt des représentants des institutions.
Ce brassage des expériences, la diversité des thématiques des ateliers, allant des sujets techniques aux fondamentaux qui rassemblent au sein des MSP, est bien la preuve que nous participons à une transformation du système de l’offre de santé que les historiens de demain qualifieront d’essentielle.
Certes les rencontres de Nancy ravivent les inquiétudes des soignants qui perdent de plus en plus leurs repères tant la crise de la médecine libérale est patente. Ces inquiétudes qui poussent certaines forces syndicales à dénigrer les MSP en répandant des accusations mensongères, en criant à la fonctionnarisation et au salariat de la médecine libérale, Il est pénalisant pour les professionnels de santé de refuser d’accepter qu’il soit grand temps de refonder l’exercice de la médecine en ambulatoire en inventant de nouveaux fondamentaux de la médecine libérale plus en phase avec la réalité d’aujourd’hui.  Avoir le souci de mieux répondre aux besoins de santé de la population n’est-il pas en démocratie la finalité de l’organisation d’un système de santé?
Alors n’ayons pas peur de regarder devant nous, de mesurer les défis à relever qui sont de nos responsabilités et tout en cherchant le plaisir et la satisfaction à travailler en équipe : nous inventons pour demain !

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

Soirée thématique 12 avril 2016 ETP

  • 18 mars 2016

L’ETP, sur quel territoire ?

En partenariat avec le Pôle de Ressources en ETP Ile de France la FémasIF organise cette soirée à destination de ses membres.:

A ce jour, la majorité des programmes d’ETP sont encore hospitaliers ce qui réduit les possibilités d’accès au plus grand nombre, nous souhaitons voir se développer les programmes en ville avec les organisations de soins de premiers recours et particulièrement avec les structures d’exercice collectif  sur les territoires prioritaires.

L’objectif est de croiser les expériences des équipes pluri professionnelles en Maison / Pôle de Santé et de proposer une démarche d’auto-analyse de pratique.

Plusieurs questions restent posées :

- Qui fait l’ETP ? Qui l’organise ?

- Sur le quel modèle la développer : celui institutionnel actuel ou celui inventé par l’équipe de la MSP ?

- Comment faire : seul ou avec d’autres acteurs du territoire, comme ceux d’un Contrat Local de Santé ?

- Où trouver les ressources nécessaires ?

Toutes ces questions et toutes celles que vous vous posez à propos de la pratique de l’ETP dans vos structures doivent être l’occasion d’échanger et d’avancer ensemble.

Nous vous invitons à venir discuter, en partenariat avec le le Pôle de ressources en ETP Ile de France, le 12 Avril 2016 à 20h00.

AU 25 rue Polonceau Plan ICI

Inscriptions ICI

Et si vous n’avez pas encore répondu à notre questionnaire, il est encore temps!

Pour le bureau de la FémasIF

 

Didier Ménard et Jacques Cittée