* Edito de juillet 2016

  • 25 octobre 2016

 Comment expliciter l’engagement de chacun dans l’équipe de soins
ou
Ecrire son projet de MSP

On peut lire ou entendre ici et là, surtout chez les « MSP sceptiques » que la création d’une MSP est très, trop compliquée, du fait de la « charge administrative ». Que faut-il comprendre par « charge administrative » ? Le dossier de présentation du projet de la MSP ? Celui-ci obéit à un cahier des charges public et, tout compte fait, permet d’expliciter les motifs et les souhaits des professionnels qui s’engagent ensemble dans la création d’une MSP.  C’est une étape nécessaire pour clarifier et valider par écrit l’engagement de chacun des professionnels de l’équipe en constitution. Car toute création de structure collective nécessite un contrat. Une fois ce projet écrit, il faut créer une SISA (Société Interprofessionnelle de Soins Ambulatoires) et renseigner un dossier pour bénéficier de nouveaux modes de rémunération (NMR). Certes, cela va occuper quelques heures. Mais ce temps dédié n’est pas supérieur à celui de la création d’une SCM (Société Civile de Moyens) ou d’une SEL (Société d’Exercice Libéral) qui, pourtant, ne suscitent pas autant de récriminations de la part des « MSP sceptiques ».
Bien sûr, on peut toujours faire mieux, et la FFMPS et la FEMASIF travaillent à simplifier tous ces dossiers administratifs.  Des progrès ont déjà été obtenus. Il est toujours désagréable de rencontrer dans une administration une psychorigidité qui vient compliquer l’écriture d’un dossier administratif, mais c’est alors le dialogue, parfois tonique,  qui permet de dépasser l’obstacle. Mais pas le rejet d’une démarche de constitution d’une MSP.

Prétendre que la contrainte administrative empêche la création d’une MSP est abusif et cache en réalité une autre peur : celle du passage de l’exercice solitaire à l’exercice collectif pluriprofessionnel. Cette peur est compréhensible, mais pourquoi se cacher derrière la « contrainte administrative » ? Affrontons la réalité, conjurons nos peurs, apprenons à travailler réellement ensemble. Les facilitations mises en place par la FEMASIF sont là pour aider à dépasser ces appréhensions. Il serait dommage qu’une « phobie administrative » empêche ceux qui le souhaitent réellement de monter dans le train de la modernisation de l’exercice libéral ambulatoire qui en a bien besoin.

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Edito de mai 2016

  • 7 juin 2016

 Un vrai partenariat signifie un respect réciproque.

Le développement des MSP ne peut pas se faire sans un soutien institutionnel dans le cadre d’une transformation de l’organisation du système de l’offre de santé. Les équipes des MSP relèvent le défi d’adapter les pratiques pluri professionnelles aux besoins de santé de la population. Pour cela elles osent innover dans de nombreux domaines à la fois, elles produisent des nouvelles manières de soigner, et elles portent la révolution culturelle de passer du soin de la personne à la santé de la population. Que de changements en peu de temps ! L’actuel partenariat avec l’Assurance Maladie ne peut réussir que s’il se décline dans l’ensemble de l’institution, de sa direction nationale aux CPAM sur les territoires. Ce partenariat implique un respect réciproque.
Les CPAM avaient tout le temps et les moyens pour respecter leurs engagements dans le versement des subventions liées au règlement arbitral. L’excuse du 1er Mai pour expliquer le retard au versement des fonds est pitoyable, surtout quand on connaît toutes les conséquences qu’implique ce retard pour les équipes de soins primaires notamment pour le versement des salaires des personnes engagées dans l’action de soigner les populations.  Les équipes font des efforts importants pour satisfaire un cahier des charges du Règlement Arbitral par trop rigide et trop en décalage avec la réalité de la vie professionnelle. Il est irresponsable pour l’action commune que le premier grand rendez-vous entre le mouvement des MSP et des Centres de Santé avec les CPAM soit un rendez-vous manqué. Il faut se ressaisir, il faut anticiper les versements pour être à l’heure des échéances. Tout retard est trop pénalisant pour les équipes qui, elles, font l’effort d’être au rendez-vous des calendriers administratifs des dépôts de dossier. Les difficultés de part et d’autre sont déjà importantes; ne les aggravons pas par l’irresponsabilité et l’incompétence.

 

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Les contrats locaux de santé

  • 15 mai 2016
Zoom sur les Contrats locaux de santé
Résultat d’un travail collectif de l’ARS et de ses partenaires, le référentiel CLS est un outil méthodologique (fiches sur le site ARS IdF) qui accompagne le mise en oeuvre des contrats locaux de santé de deuxième génération confortés par la loi de « modernisation de notre système de santé »(premiers signés entre 2011 et 2014).Un contrat local de santé est signé par:
  • la collectivité territoriale
  • l’ARS IdF
  • La préfecture du département
  • d’autres acteurs
Ils mettent en oeuvre sur des territoires particulièrement vulnérables les axes prioritaires (issus des projets régionaux de santé) identifiés grâce à un diagnostic local partagé) et les actions adaptées, visant à réduire les inégalités sociales et territoriales de santé. (Rapports et évaluations). Il permet de mobiliser des acteurs des secteurs sanitaire, mais aussi d’autres politiques publiques (permettant ainsi de prendre en compte les déterminants de santé) et promeut une démarche de santé participative (s’appuie souvent sur les ateliers santé ville). 

Bilan sur les Contrats locaux de santé d’Ile de France

L’ARS revient sur la journée bilan des CLS franciliens organisée le 23 juin. Deux principaux thèmes ont été abordés : le CLS comme outil de réduction des inégalités sociales et territoriales de santé et de transformation du système de santé ; la place et le rôle des acteurs dans la démarche, du point de vue des coordonnateurs et des partenaires.
Plus d’information ICI.

26-10-2016

* Les interventions et présentations de notre journée régionale FémasIF 2016

  • 15 avril 2016

La FémasIF vous propose ci-dessous les différentes interventions que vous avez pu voir et écouter lors de notre journée régionale du 06 février dernier.

Les supports des ateliers sont également téléchargeables sur notre site.

*Edito de Mars 2016

  • 29 mars 2016

En avant, marche !

Indéniablement, il y a de plus en plus de Maisons de santé qui s’inaugurent. Les rencontres de la Fédération Française des Maisons de Santé à Nancy des 11 et 12 mars 2016 témoignent de ce dynamisme et surtout de la force du mouvement, puisque les rencontres de Lorraine, ont été la vitrine du travail des MSP avec la jeunesse des participants, la pluri-professionnalité, et l’intérêt des représentants des institutions.
Ce brassage des expériences, la diversité des thématiques des ateliers, allant des sujets techniques aux fondamentaux qui rassemblent au sein des MSP, est bien la preuve que nous participons à une transformation du système de l’offre de santé que les historiens de demain qualifieront d’essentielle.
Certes les rencontres de Nancy ravivent les inquiétudes des soignants qui perdent de plus en plus leurs repères tant la crise de la médecine libérale est patente. Ces inquiétudes qui poussent certaines forces syndicales à dénigrer les MSP en répandant des accusations mensongères, en criant à la fonctionnarisation et au salariat de la médecine libérale, Il est pénalisant pour les professionnels de santé de refuser d’accepter qu’il soit grand temps de refonder l’exercice de la médecine en ambulatoire en inventant de nouveaux fondamentaux de la médecine libérale plus en phase avec la réalité d’aujourd’hui.  Avoir le souci de mieux répondre aux besoins de santé de la population n’est-il pas en démocratie la finalité de l’organisation d’un système de santé?
Alors n’ayons pas peur de regarder devant nous, de mesurer les défis à relever qui sont de nos responsabilités et tout en cherchant le plaisir et la satisfaction à travailler en équipe : nous inventons pour demain !

Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

* Nouvelle version du cahier des charges MSP de l’ARS

  • 22 mars 2016

En décembre 2015, l’ARS Ile de France a apporté quelques modifications au cahier des charges pour le montage des maisons de santé.

Petit rappel

Ce cahier des charges paru en mars 2015 explicitait les modalités d’accès aux soutiens (financiers et via des cabinets d’études) de l’ARS. Plus d’info ICI

Les modifications 

Elles concernent 4 domaines sans que les sommes allouées aient été modifiées (au total 75 ou 100 000 euros selon la zone où est située la future MSP).

  • Des précisions sur l’aide au démarrage 

Sont précisées les prestations finançables sur les 3 lignes prévues:

-> Système d’information partagé et coordonné: aide à l’acquisition d’un logiciel (labellisé Asip-Santé), formation à son utilisation, parc informatique

-> Equipement collectif: matériel médical et/ou paramédical, matériel collectif, mobilier et équipement des espaces communs

-> Organisation administrative : « aide ponctuelle » de financement de poste d’agent administratif pour la gestion administrative, l’organisation interne et les relations à l’environnement (partenariats, institutions…)

Plus de précisions sur les différentes lignes potentiellement éligibles à cette aide au démarrage ICI

  • La liste des prestataires de l’étude de faisabilité

Cette liste de cabinets a été réduite de 19 à 10 Liste ICI

  • Les statuts type d’association 

Dans les annexes sont proposés des statuts type de structure associative dont vous pouvez vous inspirez pour constituer l’association qui portera le projet de MSP (et qui notamment est la seule forme éligible pour les financements publics comme les aides de l’ARS par exemple). La référence à « la conférence médicale », trop connotée et renvoyant à un cabinet d’étude, a été supprimée. Statuts

  • Le choix du logiciel 

Désormais, les équipes, si elles veulent être éligibles au financement de démarrage, ne pourront choisir qu’un logiciel agrée par l’Asip-Santé. Liste des logiciels agrées ICI 

 et aussi:

Des informations utiles sur le site de FACILIMED, première société coopérative de services dédiée aux équipes pluri professionnelles de soins primaires en France et Soigner en Ile de France.

Soirée thématique 12 avril 2016 ETP

  • 18 mars 2016

L’ETP, sur quel territoire ?

En partenariat avec le Pôle de Ressources en ETP Ile de France la FémasIF organise cette soirée à destination de ses membres.:

A ce jour, la majorité des programmes d’ETP sont encore hospitaliers ce qui réduit les possibilités d’accès au plus grand nombre, nous souhaitons voir se développer les programmes en ville avec les organisations de soins de premiers recours et particulièrement avec les structures d’exercice collectif  sur les territoires prioritaires.

L’objectif est de croiser les expériences des équipes pluri professionnelles en Maison / Pôle de Santé et de proposer une démarche d’auto-analyse de pratique.

Plusieurs questions restent posées :

– Qui fait l’ETP ? Qui l’organise ?

– Sur le quel modèle la développer : celui institutionnel actuel ou celui inventé par l’équipe de la MSP ?

– Comment faire : seul ou avec d’autres acteurs du territoire, comme ceux d’un Contrat Local de Santé ?

– Où trouver les ressources nécessaires ?

Toutes ces questions et toutes celles que vous vous posez à propos de la pratique de l’ETP dans vos structures doivent être l’occasion d’échanger et d’avancer ensemble.

Nous vous invitons à venir discuter, en partenariat avec le le Pôle de ressources en ETP Ile de France, le 12 Avril 2016 à 20h00.

AU 25 rue Polonceau Plan ICI

Inscriptions ICI

Et si vous n’avez pas encore répondu à notre questionnaire, il est encore temps!

Pour le bureau de la FémasIF

 

Didier Ménard et Jacques Cittée

Edito de février 2016

  • 7 mars 2016

C’est quoi une « équipe de soins primaires » ?

            Répétons le haut et fort : se considérer comme membre d’une équipe de soins primaires est tout à fait légitime dès lors qu’on adhère au projet de santé de ce collectif organisé et le fait vivre dans la durée. Alors ne bradons pas ce grand progrès, même pour sauver un jeu conventionnel qui semble encore rester bien en deçà des enjeux vitaux de notre système de santé.

            Il y a la définition de la Loi « art L1411-11-1 « : un ensemble de professionnels autour du médecin généraliste … (agissant) sur la base d’un projet de santé … ». Oui, mais est-ce si simple ?
Une équipe de soins primaires c’est un ensemble de professionnels qui portent un projet de santé pour une population, ou qui interagissent simplement sur un territoire ?  On voit rapidement que selon les définitions choisies des analyses peuvent conduire à des applications fort différentes de la loi.
Pour la FémasIF, une équipe de soins primaires comporte les deux aspects ; elle promeut la santé des personnes dont elle a la charge : c’est sa priorité, et elle intervient sur un territoire pour participer, avec d’autres acteurs, à la coordination des parcours de santé en fonction des problèmes et de la complexité des situations (par exemple les problèmes de santé liés à des pathologies neurodégénératives de type maladie d’Alzheimer).
La tentation serait grande de faire croire, pour satisfaire certaines revendications catégorielles, que ce serait la simple participation à une action de coordination qui suffirait à indiquer son appartenance à une équipe de soins primaires. Or une telle conception viderait de son sens la notion même d’ « équipe », car c’est le projet de santé avec toutes ses exigences qui donne sens et cohérence à l’équipe de soins primaires pour conduire dans la durée la coordination des parcours de santé. Le danger est – sous la pression des discussions conventionnelles – de voir décider qu’un acteur qui à un moment donné participe à une coordination de soins devienne de facto un membre d’une équipe de soins primaires, ce qui n’est pas sans risque sur l’évolution des montants des nouveaux modes de rémunérations destinés aux véritables équipes de soins primaires.

   Didier Ménard,                             Jacques Cittée

        Président                                Secrétaire Général

Les enjeux de l’article 64, par Didier Ménard

  • 26 février 2016

L’équipe de soins primaires

La loi de modernisation du système de santé, dans son article 64 définit l’équipe de Soins Primaire :
« Art. L. 1411-11-1.-Une équipe de soins primaires est un ensemble de professionnels de santé constitué autour de médecins généralistes de premier recours, choisissant d’assurer leurs activités de soins de premier recours définis à l’article L. 1411-11 sur la base d’un projet de santé qu’ils élaborent. Elle peut prendre la forme d’un centre de santé ou d’une maison de santé.
« L’équipe de soins primaires contribue à la structuration des parcours de santé. Son projet de santé a pour objet, par une meilleure coordination des acteurs, la prévention, l’amélioration et la protection de l’état de santé de la population, ainsi que la réduction des inégalités sociales et territoriales de santé. »

L’intitulé est clair, et ne devrait pas porter à une interprétation à géométrie variable. Cependant, comme souvent, il y a une tentation à faire entrer par opportunité, dans cette définition, des formes d’expressions de la pratique du soin, qui ne sont pas des équipes de soins primaires mais qui pourraient en être assimilé. C’est ainsi qu’un médecin et une infirmière qui communiqueraient pour le suivi d’un malade deviendrait de fait une équipe de soins primaires, et pourraient bénéficier d’une rémunération spécifique. Ce qui revient à écrire que ce n’est plus l’équipe de soins primaires qui organisation la coordination du parcours de santé, mais un ersatz de coordination qui définirait l’équipe. Soyons clair, que le médecin et l’infirmière communiquent, nous ne pouvons que nous en réjouir et le défendre en proposant de passer le pas et d’intégrer une véritable équipe de soins primaire, mais utiliser cette article de la loi pour grappiller pour l’exercice solitaire une rémunération supplémentaire au détriment du véritable travail en équipe, certainement pas.

A l’heure où l’organisation territoriale de l’offre de santé tente de se mettre en place, nous avons besoins de simplifier cette organisation. Vouloir redéfinir les missions des uns et des autres, et promouvoir cette nouvelle architecture à base de PTA, CPTS, CT, CTS, CLS ….. c’est prendre le risque de la confusion. Il est urgent de partir des besoins de santé de la population et organiser l’offre de santé au regard de ces besoins et non pas essayer d’adapter les besoins à une organisation descendante, sorte de mille-feuille de structures, qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité. La base de toute organisation territoriale, c’est l’équipe de soins primaires. La tâche est suffisamment ardue pour convaincre les professionnels de la nécessité du travail pluri-professionnel, pour se protéger d’une organisation territoriale qui fera fuir tous les professionnels libéraux de bonne volonté.

PTA = plate-forme territoriale d’appui
CPTS = Communauté territoriale de santé
CT = contrat de santé
CTS= conférence territoriale de santé
CLS = contrat local de santé

 

* 3ème journée régionale des MSP, Paris, 6 février 2016

  • 22 février 2016

Retour sur la journée régionale de la FémasIF du samedi 6 février 2016

La Fédération des maisons et des pôles de santé en Ile-de-France (FémasIF) a organisé, pour la troisième année consécutive, une journée d’échanges pour les équipes en activité au sein d’une maison ou d’un pôle de santé, les équipes en montage et les professionnels de santé intéressés par l’exercice pluriprofessionnel et coordonné en soins primaires.

Plus d’une centaine de professionnels de santé (médecins, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, pédicures-podologues, etc) se sont retrouvés pour discuter de leurs projets et de leurs pratiques.

La pluri professionnalisé: du protocole à la vraie vie

La journée est centrée sur les échanges entre les équipes, sur leurs pratiques pluri-professionnelles, à travers notamment des ateliers où ce sont des équipes en maison et pôle qui présentent leurs expériences et les discutent avec les participants.

9 ateliers de présentations d’équipes pluriprofessionnelles (médecins généralistes, sage-femmes, IDEL, kiné…). 

Vous trouverez les présentations des différents ateliers via les liens ci-dessous:
  • Atelier 1 – « MSP : de la création à la pluri professionnalité, exemple du protocole lombalgie »: Equipe de la MSP Jean Jaures.
  • Atelier 2  –  Prise en charge pluri professionnelle des personnes âgées en zone déficitaire, réponses du PS: Equipe du PSP Paris 13
  • Atelier 3  – Le travail en équipe : illustration: Equipe de la MSP Belleville Pyrénées
  • Atelier 4  – Avantage d’une activité pluri-professionnelle dans l’exercice quotidien:  Equipe de la MSP Michelet
  • Atelier 5 – Mise en place de protocole : l’auto mesure tensionnelle: Equipe de la MSP de Morangis
  • Atelier 6 – Les staffs hebdomadaires pluri professionnels: Equipe de la MSP de Paray Vieille Poste
  • Atelier 7 – Dynamique territoriale autour d’un projet de santé publique : le diabète: Equipe du Pôle de Santé Goutte d’Or
  • Atelier 8 – La prise en charge de la périnatalité au sein de la MSP: Equipe de la MSP Athis Mons
  • Atelier 9 – Point sur la démarche et les aides – Au début du projet de Maison de santé: Delphine Floury

Cette journée a aussi été l’occasion de faire le point sur l’actualité régionale et nationale des maisons et pôles de santé.

Très bientôt les interventions des plénières seront disponibles.